Blog de nos voyages et comment nous les avons vécus

Le lundi, tout n’est pas permis. Jacek doit travailler, et moi je ne conduis pas du mauvais côté (25 000 roupies je rappelle). C’est donc une jolie marche vers Grand Baie que j’entreprends. Je ne perds pas de vue mon objectif: trouver où manger du konokono. Je pense être en bonne voie. Sur ma route se trouve un établissement nommé  : « Le Konokono bungalow » j’y vois un signe. 

J’y arrive après avoir marché sur un chemin de terre bordé de ronces couvertes d’épines gigantesques et où je n’ai pas réussi à prendre la photo d’un très joli papillon bleu. Le propriétaire me dit qu’il ne sert pas de konokono! Une déception de plus! Il aurait pu se taire à ce moment, mais il a choisi d’anéantir totalement tous mes espoirs en m’annonçant que nous n’étions pas du tout dans la saison du konokono!! (Qui est en hivers austral!). Qu’à cela ne tienne, je crois fermement au pouvoir de la congélation, je reste convaincue que nous en trouverons! 

Et pour lutter contre tout risque de déception, je réfléchis à des objectifs alternatifs… être assise face à la baie, le dos contre un tronc de filao, me semble un assez satisfaisant objectif, mais je parie encore plus sur de futures attractions!
Mais le soir même, après une visite riche en belles images du côté sud-ouest de l’île, nous avons décidé de partir manger dans un restaurant que nous avons d’abord ignoré parce qu’il était trop plein… Et nous avons compris pourquoi ! Le restaurant de La Plage sert du konokono!
Jacek a dégusté sa salade de konokono. J’y ai goûté, il me semble que ça n’a pas trop de goût. Ni effet hallucinogène ni autre effet… nous sommes rentrés sans accident… le konokono ne nous a pas coûté 25000 roupies mais seulement 500!

On Mondays, anything goes — except it doesn’t. Jacek has to work, and I don’t drive on the wrong side of the road (25,000 rupees, let me remind you). So, I set off on a lovely walk toward Grand Baie. My mission remains crystal clear: find a place that serves konokono. And I’m feeling lucky. Along the way, I spot a place called “Le Konokono Bungalow”. That has to be a sign.

I get there after walking down a dirt path lined with thorn bushes covered in gigantic spikes, and after completely failing to snap a picture of a very pretty blue butterfly. The owner greets me… only to tell me they don’t serve konokono. Another disappointment. He could have stopped there, but no — he chooses to crush my remaining hopes by announcing that we’re not even in konokono season! (Apparently, that’s during the austral winter.)

But I refuse to let go of my dreams that easily. I believe in the power of freezing. I’m convinced we’ll find some somewhere. To keep my spirits up, I set myself a backup goal: sitting by the bay with my back against a filao tree trunk. Not a bad alternative, but I’m still betting on future culinary triumphs.

And indeed, that very evening, after a day full of stunning sights in the island’s southwest, we decide to try a restaurant we’d initially skipped because it was too crowded… and now we understand why. The restaurant La Plage serves konokono!

Jacek enjoys his konokono salad. I taste it — honestly, it doesn’t have much of a flavor. No hallucinogenic effect, no mysterious powers… and we make it home safely. The konokono didn’t cost us 25,000 rupees after all — just 500

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